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Le Pastiche

en thème de la

Scène ouverte poétique de la Ruche des Arts

 

 

 

Mercredi 20 Novembre 2019

à 19 h00*

 

 

 

au Café-Club 

BAB-ILO

9 rue du baigneur

 

   Paris 18ème

 

Et voilà le Compte-rendu/Mnémosyne mémorable et dégustable de cette scène ouverte au Bab’Ilo; par Fabienne Schmitt

 

 

 

Rendez-vous avait été pris ce mercredi -là en début de soirée, pour un « pastiche » à consommer sans modération dans la salle de notre Bab’Ilo chéri. Eh bien sachez que les abeilles de notre Ruche nous ont abreuvés de bonheur avec ce thème, rivalisant d’imagination et de créativité !

 

 

 

En introduction, Claudine Vanlé nous le confirme suite au dernier Atelier d’Ecriture, et dédie à notre reine Michèle Lassiaz « elle est à toi cette chanson » de Brassens, pour une reine « sans façons et qui ne donne jamais de leçons. » Place ensuite au multi sexe (mais oui !) avec Christian Lafont « que le thème … que le thème » en medley façon Johnny, Lara Fabian ou Patrick Bruel. Les rires fusent …Du coup je me suis lancée façon Bardot, mais sans moto : « je n’supporte plus personne, le nez dans un iphone. »

 

C’est alors que retentit la voix de note reine Michèle : « moi Présidente, je transformerai les Ehpad en palais sucrés, et vive moi ! » Tout un programme … approuvé ! Pastiche ou pistache ? Histoires de vers gourmands et de cabrioles dignes d’une Marquise, ainsi nous aguiche Charlotte Rita.

 

 


 

Pause douceur avec « Avoir et être » d’Yves Duteil qui devient « le jour et la nuit » par Cypora Boulanger : une jolie joute, car « le jour a besoin de la nuit » avec ou sans éclipses. De quoi donner envie à Elisabeth Sanguinetti de nous offrir un morceau de flûte de Telemann, avant l’arrivée de notre conteuse Annie Pouilhes qui nous réjouit toujours ; elle nous narre « enfance », une histoire de vigneron communiste : « on savait vivre, en ce temps-là ! »

 

 

 

 

 

 

Avec Serge Carbonnel ce fut cornélien dans sa superbe, dans sa rage, et dans son désespoir ! Finie la prospérité… « Medef, Sois de ma vie à présent gouverneur ! Les petits face aux grands n’ont pas une arme égale… - Avez-vous donc du cœur ? » Nicole Durand nous offre un beau texte de son amie Nicole Barrière, éditée chez l’Harmattan, extrait de « femmes en parallèle. » : « Attendre que l’astronome se décide à parler. S’il parle, c’est que l’on peut rêver à une étoile inaccessible. »

 

 

 

 

 

 


 

Henri Tomas nous parle d’une maman qui bannit le mensonge, et nous remémore Pinocchio. La coquine Colette Sauvanet pastiche Brassens avec « il est à toi ce texte rose, toi mon coquin sans foi ni prose, toi mon poulain effarouché », tandis que Jean-Dominique Dupont se lance dans un discours politique écologique, entre un « Palais des Glaces fondant et le Péril blanc, prêt à creuser la dette ». Quant à Thierry Sajat, il pense avoir rencontré Rimbaud, « au coin sombre des rues » ; il a même cru l’entendre murmurer. Texte extrait de son recueil « Chant d’Elles.

 

Elisabeth revient avec un texte extrait de « Amour, transe, et humanité », dédié à un voyage au Chili : « pays de souvenances délicieuses, extases fébriles, ivresse, cristal, étreinte et passion ».

 

 

 

 

 

Tout sur l’argent et son vocabulaire, dit si vite alors que « c’est si long pour le récupérer ; mots sonnants et trébuchants, ces mots d’argent qui ont oublié le plat de lentilles, Oguène choisit de les serrer précieusement dans le dictionnaire !

 

Nous poursuivons avec la guitare de Jean-Pierre Déjou qui nous emporte à « Syracuse » pour un voyage imaginaire, avant qu’Alain Briantais façon Mirza de Nino Ferrer nous crie « Z’avez pas vu ce thème ? ». Il sera ensuite question de discussions entre oisillons, à la mode Prévert.

 

 

 

       

          

 

 

Un mélodica bien connu se fait ensuite entendre, actionné par Didier Laloux, qui semble en transe de pastiche : il nous joue des gammes à Buckingham et se livre à une démonstration de sons divers … Sans oublier qu’il se met à zozoter… ce qui provoque nombre d’éclats de rire.

 

Nous finirons en douceur cette scène ouverte plus que généreuse avec Elizabeth et sa flûte à bec alto qui nous joue la sonate en sol mineur de Telemann.

 

 

               

 

 

A suivre, la seconde partie de notre soirée avec la carte blanche textes et musique de Franck et Claude Viguié

A bientôt Chères abeilles, pour notre dernier Bab’Ilo de l’année !

Bizzzzz…..

 

 

Fabienne SCHMITT. D.R.

 

 

 

Géo-Localisation  du BAB-ILO  ici-

 

*précédant la " Carte Blanche à Claude et Franck Viguié " de 20h à 21h

 

Pour tout renseignement: Michèle Lassiaz: 06 71 19 33 80

Pour s’inscrire sur michelepoesie@hotmail.fr ou sur  laruchedesarts@hotmail.fr

       

 

 

 

  

 

La Ruche des Arts
communication et
informations
Michèle Lassiaz
Compte-rendu.Mnémosyne
Fabienne Schmitt
Illustrations Pixabay
et Christian Lafont
Photos Bab Ilo
Christian Lafont
Tous Droits réservés
aux auteurs, créateurs,
concepteurs,
adaptation et
mise en page web
Ruche des Arts
Christian Lafont
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